Paris accommode les piétons vagabons, les conversation intimes et les orateurs animés. L’atmosphère des cafés est idéale pour la solitude contemplative ou une vie sociale animée. Mais c’est la musique émergente hip-hop et la musique contemporaine qui produisent des étincelles et attirent l’attention. Le jazz régne suprême à Paris depuis l’époque de Josephine Baker et depuis que des de la Renaissance d’ Harlem sont venus à Paris en masse.
En 1999, quand une lesbienne noire m’a donnée un disque de musique hip-hop intitulé “Vivre ou Mourir” par Bams, une artiste française, mes oreilles se dressèrent. Je ne suis pas une enthousiaste du hip-hop, je ne trouve pas ce genre attrayant ou agrèable à écouter, mais Bams c’est une autre histoire. J’ai écouté attentivement. La mélodie et l’orchestration jointes à ses tours de phrases plutôt directes m’ont boulversée. Le jour ou j’ai écouté sa musique pour la première fois, j’ai pris la decision de ne plus généraliser mon opinion sur le genre hip-hop. Son disque de 2006 “De ce Monde” démontre sa compétence musicale et prouve que Bams aura une longue carrière.
Récemment, j’ai été introduite á la musique d’une autre artiste française, Keny Arkana, par ma nouvelle amie rencontrée au Louvre . L’intensité crue, graveleuse, passionnée de la musique de cette artiste est comme l’eau sur une terre desséchée. Son vidéo Le Rage est captivant d’une facon directe et militante, mais pour moi, écouter le MP3 sans visuels était une expérience cathartique.
Le genre musical d’Arkana me rappelle du temps de ”dub-poésie” et des enregistrements féroces comme ceux d’Annette Brissett et la troupe “Taxi Gang”, de “Tea Party” et “Conditions Critiques” de Lillian Allen’s, et de l’interpretation de “Fleues de Babylone” par Casselberry-Dupre et de leur album “City Down”. Les artistes francaises du hip-hop semblent crier un message à la société traditionnelle : “Arretez ou risquez l’annihilation”! La musique de Bams, d’Arkana et des vieilles têtes mentionnés ci-dessus est comme les effets curatifs du baume Tiger Balm extra, vous sentirez la chaleur, “DA FIRE-YUH”, avant de sentir le soulagement!
La littérature afro-américaine en général et la littérature féministe noire en particulier sont profondément enracinées dans certains cercles intellectuels parisiens. On peut rarement assister á une présentation publique par des lesbiennes françaises, que ce soit un salon littéraire, une conference intellectuelle, ou un truc culturel sans trouver une reference ou une citation attribuée aux auteures de Kitchen Table Press circa 1980. J’avoue, bon nombre des lesbiennes féministes françaises ne paraissent pas s’intérésser aux oeuvres contemporaines des auteures nommées ci-dessus, et je trouve ca déroutant.
February 23rd, 2007 at 8:22 pm
Merci, mon amie. Surtout pour la recommendation du disk de Baldwin et pout des secrets du couer….